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Les magazines, une relation émotive avec les consommateurs

20 juin 2022

L’expression « avoir une petite émotion » prend tout son sens dans le processus d’achat et de consommation du magazine imprimé. Personne ne les lit à la va-vite en lisant seulement les titres comme on le fait avec les nouvelles en ligne, n’est-ce pas ?

« Avec le magazine imprimé, l’expérience de consommation est différente. On s’assoit tranquillement, on pend un moment pour soi. On prend le temps de lire les textes, de regarder les photos. Ce qui n’est pas le cas avec le numérique où on a des notifications, de la publicité… », souligne la présidente de l’Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM), Caty Bérubé, aussi présidente et éditrice de Pratico-Pratiques.

En gros, le lecteur d’un magazine, quel qu’il soit, prend le temps de le consommer, d’en profiter, de relire, de conserver l’information et le produit en soi.

« Un magazine papier, qu’on peut tenir entre nos mains, c’est un objet qui existe. C’est une barrière contre toutes les distractions extérieures…c’est un petit refuge. »  
- Geneviève Vézina-Montplaisir, coéditrice de « Caribou »

Et c’est même prouvé ! Le temps moyen passé à lire un magazine est d’environ 1 heure par numéro, 240 fois plus que celui passé sur un site Web. Plus de temps de meilleure qualité, c’est en plein ce que recherchent les annonceurs pour attirer une nouvelle clientèle ou renforcer leur crédibilité.

Ce moment de détente (6 minutes de lecture réduisent de 68% le stress et l’anxiété), de reconnexion à soi qui implique une passion spécifique place le lecteur dans un état d’ouverture et de confiance bénéfique aux annonceurs.

Les magazines locaux rejoignent des cibles passionnées, informées et avides de nouveaux produits et de nouveaux contenus. La notoriété et la relation à long terme avec l’annonceur nécessitent des messages approfondis qui résonnent auprès du lecteur, qui contiennent les informations dont il a besoin pour faire confiance à une marque. Le temps moyen consacré à la lecture de magazine est d’une heure par numéro, tandis que sur un site Web, ce temps est de moins de 15 secondes.

Des études stipulent d’ailleurs que le cerveau réagit avec plus d’enthousiasme à la lecture d’un magazine qu’au visionnement de la télévision, par exemple. Activées, les ondes cérébrales sont cinq fois plus rapides. Le cerveau fonctionne donc à un niveau de pleine sollicitation pour traiter l’information imprimée.

Lire, c’est mieux saisir !

En absorbant le message à son rythme, la compréhension est augmentée. Dans une enquête menée sur l’appartenance à un magazine, des lecteurs ont été invités à identifier dix pages de magazine qui reflètent le mieux l’essence de celui-ci. 30% de ces pages étaient du contenu publicitaire ! Comme quoi la publicité imprimée, ça marque les esprits ! 

Sentiment d’attachement

Cette relation physique avec le magazine provoque un sentiment d’attachement et d’appartenance indéniable entre le lectorat et les magazines d’ici. Non seulement envers la publication, mais aussi envers les créateurs de contenus, les annonceurs, les produits et les concepts mis de l’avant. Ils font confiance, ils en parlent, ils effectuent des recherches, ils consomment. Un lien entre la marque et le lecteur se crée sur des bases solides.

Dans son « État des lieux des médias d’information » publié en 2019, Daniel Giroux mentionne que chaque semaine, un Québécois sur dix consomme un magazine imprimé pour s’informer sur un sujet donné. Quand 10% de la population consomme un magazine, n’est-ce pas surprenant que les investissements publicitaires dans l’imprimé ne dépassent pas 2% au Québec en 2017 ?

En informant et en inspirant, les magazines suscitent un investissement émotif plus grand et laissent une trace en tête. Excellent pour la mémorisation et les associations rattachées à la marque. Tangible, le magazine papier fait presque l’unanimité quant au plaisir de le consommer. Neuf lecteurs sur dix jugent plus agréable de tenir un numéro entre les mains et se sentent liés émotivement aux magazines en soi.

90% des gens préfèrent les magazines imprimés, tout simplement ! 

Voyez comment les magazines connectent les gens à leurs passions et aux tendances :

Lien de confiance bien établi

Cette confiance à l’égard des magazines, bâtie au fil du temps entre les lecteurs, les éditeurs et les annonceurs, crée un sentiment d’habitude. 70% des lecteurs de magazines disent en effet le faire, car ils l’ont toujours fait.

Mais qui dit habitude ne veut certainement pas dire plate, au contraire ! On réinvente l’imprimé, on l’intègre aux stratégies numériques et on lui donne une valeur ajoutée. La publicité devient partie prenante des publications imprimées, faisait rejaillir sur les annonceurs toute la confiance des consommateurs à leur endroit.

Les éditeurs d’ici font preuve d’une créativité infinie pour mettre de l’avant les annonceurs.

On peut presque dire que les magazines sont la voie de passage vers l’engagement. Réceptivité aux messages, inspiration, amélioration de la qualité de vie, confiance et temps pour soi: toutes des raisons de consommer des magazines imprimés !

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